Wheere : une solution de géolocalisation indoor pensée pour l’industrie
Wheere est une solution de géolocalisation indoor conçue pour répondre aux contraintes des sites industriels : localiser personnes et objets avec une précision annoncée “submétrique”, en intérieur comme en extérieur, avec une infrastructure présentée comme limitée (jusqu’à “quatre antennes” pour couvrir de grands périmètres selon les configurations). L’entreprise insiste aussi sur la capacité à fonctionner dans des environnements contraignants (présence d’obstacles, bâtiments, structures).
Pourquoi la géolocalisation indoor devient un standard sur les sites industriels
La géolocalisation indoor n’est pas un “gadget” de transformation digitale. C’est un service qui répond à des irritants quotidiens :
- Moins de temps perdu à chercher un chariot, un outillage, une palette, une pièce de rechange.
- Plus de réactivité pour la maintenance et les interventions HSE.
- Une meilleure maîtrise des zones sensibles (accès restreints, zones à risques, coactivité).
- Une traçabilité utile pour analyser les parcours, les goulots d’étranglement et les temps d’attente.
L’intérêt est double : sécurité et efficacité. Et dans beaucoup de contextes, les deux sont liés.
Les principales technologies de localisation en intérieur
En industrie, il n’existe pas une technologie unique “idéale”. Le bon choix dépend du niveau de précision attendu, de la densité d’infrastructure acceptable et du type d’environnement (métal, multi-bâtiments, sous-sols, bruit radio, etc.).
Parmi les approches fréquentes :
- UWB : souvent choisie pour des besoins de précision très fine, mais avec une infrastructure plus dense.
- Bluetooth / BLE : pratique pour des déploiements progressifs, généralement plus “proche” que “submétrique”.
- WiFi (RTT ou méthodes similaires) : intéressante si le réseau est déjà robuste, selon les contraintes du site.
- RFID : utile pour des points de passage, de l’identification et des scénarios “entrée/sortie”.
- Capteurs inertiels et solutions hybrides : pertinents pour améliorer la continuité, surtout quand la radio est complexe.
L’enjeu n’est pas d’acheter une techno. C’est de choisir un service qui tient la promesse dans VOTRE contexte terrain.
Cas d’usage concrets : sécurité, logistique, maintenance
Les usages qui déclenchent le plus souvent un projet sont très opérationnels :
- Sécurité des personnes et gestion d’incident : localisation d’un opérateur, aide aux secours internes, meilleur guidage sur site.
- Travailleurs isolés (PTI/DATI) : certains dispositifs peuvent intégrer des informations de position pour faciliter l’intervention, avec des logiques d’alerte et de remontée d’événement.
- Asset tracking : suivi d’équipements critiques (chariots, transpalettes, bacs, outils de contrôle), réduction des pertes et immobilisations.
- Optimisation des flux : comprendre les trajets réels, réduire les allers-retours, repositionner des zones de stockage, fiabiliser les parcours.
- Gestion de zones : alertes d’entrée/sortie, contrôle des zones sensibles, limitation de la coactivité.
Réussir un déploiement : ce qui fait la différence
Un projet de géolocalisation indoor réussit rarement “par magie”. Les facteurs clés sont simples :
- Définir des objectifs mesurables (temps de recherche, taux d’immobilisation, délais d’intervention, incidents).
- Segmenter le site (zones, niveaux, bâtiments) et prioriser un périmètre pilote.
- Choisir les objets/personnes à équiper (tags, badges, intégration aux équipements).
- Prévoir l’intégration SI (WMS, MES, GMAO, supervision) pour transformer la donnée en action.
- Travailler la conduite du changement : l’outil doit servir le terrain, pas l’inverse.
Données de localisation et cadre social : les points à cadrer
La localisation en environnement de travail implique un cadre clair : finalités légitimes, proportionnalité, information des personnes, et règles d’accès aux données. La CNIL rappelle que la géolocalisation est courante au travail mais encadrée, avec des principes de protection de la vie privée.
Côté prévention, l’INRS souligne que les dispositifs type DATI s’inscrivent dans une démarche plus globale d’organisation et de prévention, et ne remplacent pas les mesures de fond.
Visuel généré via une technologie d’intelligence artificielle.